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En Septembre, les plages se sont vidées des tourristes et les grandes marées découvrent de grandes étendues de sable. C'est le moment idéal pour sortir son char à voile ou découvrir cette discipline ! Historique du Char à Voile :
Le char à voile tel que nous le connaissons aujourd’hui est relativement jeune, mais en réalité, les véhicules déplacés par la force du vent sont ancestraux.
Les plus veilles traces de tels engins remontent aux pharaons qui parcouraient le désert Egyptien dans des « chars à vent ». On trouve également mention de « chariots de bambous aux voiles gonflées de vent » pouvant transporter jusqu’à 30 personnes en 550 avant JC en Chine.
En Europe, on essaye d’utiliser le vent comme substitut aux chevaux pour tracter différents types d’engins à partir du XVII ème siècle. On attachait alors des cerfs-volants aux calèches.
Le char à voile moderne, sport de compétition, s’ébauche à la toute fin du XIX ème siècle. Ses pionniers sont les frères Dumont, Willy Coppens, Louis Blériot ou encore Henry Demoury. Ces noms vous disent sans doute quelque chose, ce sont pour la plupart également des pionniers de l’aviation ! Cela explique pour beaucoup le vocabulaire du char à voile, très proche de celui de l’univers aérien : on parle ainsi de « pilote », « piste », « escadrille », « palonnier de direction », « mat-aile »...
la Fédération Française de Char à Voile regroupe trois disciplines :
1 / le char à voile :demeure la discipline reine, les engins sont de véritables formules 1 : le record de vitesse est de 151,5 Km/h par 50 Km/h de vent sur la plage de Berck !
Les différentes catégories de char à voile sont :
Les Classes 3 " les plus rapides" : 100 à 110 Km/h
Les classes 5 : 90 à 100 Km/h
Les Standards : 80 à 90 Km/h
Les Promos : 70 à 80 Km/h
Les Mini 4 Char de compétition junior jusqu'a 60 Km/h
( Les notions de vitesse sont à titre indicatives et dépendent de la force du vent, de l'état de la plage et surtout du pilote !!! )
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2 / le char à cerf-volant :
Se différencie principalement par le remplacement de la voile par un cerf-volant de traction. Ce dernier permet de gérer la direction et la vitesse du char qui ne comporte donc pas de palonnier ni de frein, contrairement à son homologue à voile.

Les véhicules ci-dessus, aussi appelés "buggy", sont destinés à la vitesse ou à la promenade.
Pour le free-style, les engins sont très différents et n'ont plus rien de chars. On est plus dans la déclinaison terrestre du Kite Surf ou dans une version tractée du Skateboard.
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3 / le Speed-Sail :Le Speed Sail est une marque déposée qui représente la quasi-totalité du parc des classes 7. Le principe de la Classe 7 est l'articulation d'un gréement de planche à voile sur un engin sur pneumatiques. C'est, en fait, un long skate board (long de 2 m) doté de grandes roues. Le pilote en assure la direction par inclinaison de la planche par les pieds. Cet engin d'un prix modique, peu encombrant, permet de rouler à des vitesses élevées mais aussi d'enchaîner dans un espace restreint des manœuvres spectaculaires.
En 1977, Arnaud de Rosnay, gêné par une mer trop forte ne peut sortir sa planche à voile. Un char à voile passe par là. Il sera la source d'inspiration du célèbre véliplanchiste. Un nouveau type d'engin naît : le « Speed Sail » qui deviendra un sport à part entière et sera reconnu par la Fédération française de char à voile en 1979.

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